Vue sur le Village d'OlbyView on the Village of Olby

Altitude : 760 m. Population : about 800 people called “Olbygeois(e)s. Surface : 1738 h. crossed by the River “La Sioule” and the ancient “Roman (high)way”. Calvary of “The Puy de la Garde”. Church of Olby & 400 years old Lime tree planted by Sully, prime Minister of Henry IV (circumcision : 9 m).

Called…”Olbiensi” in the Old Times

A une altitude moyenne de 760 mètres, le village dOlby occupe un bassin deffondrement dans lequel se sont accumulés des sédiments datant de 20 Millions dannées (semblables à ceux de la Plaine de la Limagne).Cette dépression est traversée par la Sioule et bordée à l’est par les terrains volcaniques de la Chaîne des Puys.

Nous ne connaissons pratiquement rien de l’église romane primitive, si ce n’est qu’elle comportait un choeur en abside semi circulaire, flanquée de 2 absides plus petites. Au milieu du 19ème siècle, après des projets d’agrandissement, il fut finalement décidé de démolir et reconstruire l’église à neuf.La nouvelle église, construite en 1897, sous le vocable de Saint-Pierre et d’origine romane, fut remaniée plusieurs fois, jusqu’en 1935. L’autel moderne est décorée d’une série d’apôtres debout sous des dais architecturaux. Une partie de l’église ancienne tient la place de ce qui correspondait au narthex (avant nef).

Des fouilles dans les années 90 ont révélé un important site gallo-romain sur l’emplacement de La Maison de Maidara.

Histoire : L’occupation autour de l’église est complexe. Une nécropole s’installe sur le rebord de la coulée volcanique qui supporte le village ; sur une superficie estimée à 1,8 hectare, seuls 550 m2 ont été fouillés. La première phase correspond à un petit groupe de sépultures en pleine terre installées au 5e siècle. Dans un second temps, le site fait l’objet d’une campagne de remblaiement (présence de tessons gallo-romains dans le sédiment rapporté) pour niveler le terrain. Les inhumations de la 2e phase se font dans des sarcophages trapézoïdaux en trachyte qui proviennent des puys situés à environ dix kilomètres d’Olby (Sarcouy, Cliersou, Aumône). La disposition des cuves témoigne d’une organisation de l’espace où l’orientation est-ouest est particulièrement respectée : les couvercles des cuves affleuraient le sol d’utilisation et servaient de marqueurs de l’espace ; de ce fait, les vides existant entre les groupes de sépultures ont été progressivement remplis, limitant les recoupements de tombes. Durant la troisième période, l’espace funéraire est complètement remanié, les sarcophages disparaissent au profit de sépultures en fosses ou en coffres, concentrées dans le secteur central de la bande fouillée, les exemples de recoupements de tombes sont nombreux et les orientations divergent sensiblement. L’abandon de la nécropole n’est pas daté avec précision. Des bâtiments sont ensuite construits sur le site, leurs fondations reposant sur les cuves de sarcophages dont nombre de couvercles sont réutilisés en moellons dans les élévations des murs. Les sols contemporains de cette phase attestent une activité domestique et artisanale. Les murs des bâtiments sont édifiés en moellons de basalte et de trachyte remployés, liés à l’argile. Plusieurs bâtiments, partiellement fouillés, sont identifiés, l’un d’eux, présentant une construction soignée, devait comporter au moins un étage. D’autres constructions semblent avoir été édifiées en matériaux périssables. La datation de cette occupation, à partir d’analyses 14C, indique la première moitié du 9e siècle pour son implantation (intervalle : 689 à 958 avec 95 % de certitude, le maximum de probabilité se situant entre 812 et 852). La fin de l’occupation, datée de la même manière, sur une zone d’activité métallurgique, se situe dans la première moitié du 12e siècle. La destination du site n’est pas établie mais son implantation correspond avec la première mention d’Olby, dans le cartulaire de Sauxillanges, entre 954 et 986 : une “vicaria olbionensi” apparaît dans un texte de donation. Si la relation entre les bâtiments fouillés et la mention de la vicairie ne peut être établie, la présence d’une occupation à cette époque constitue un indice important ; le bâtiment fouillé sous la motte, de facture plus soignée, pourrait appartenir au siège de la vicairie. La motte et sa basse-cour constituent la dernière phase d’occupation du site, seule la motte subsiste aujourd’hui. Le château s’implante sur les bâtiments antérieurs qui sont soigneusement arasés et emmottés, les murs sont démontés pour épouser la forme de la motte ; les autres sont démantelés et arasés. Cela se fait en fonction du choix de l’emplacement de la motte et d’un plan préétabli. Un fossé protège la motte, un autre ceinture la basse-cour. Cette disposition confirme la mention sommaire faite dans l’acte de vente (1284) du château au chapitre cathédral de Clermont : motta, domus et fossatum. Trois bâtiments, implantés dans la basse-cour, ont été partiellement fouillés ; l’un d’eux, construit à la fin du 12e siècle, est implanté sur le fossé interne qui est alors comblé en partie. A cette époque, le château appartient à la famille Dal Plas qui le vendra, en 1284, au chapitre cathédral de Clermont pour la somme de 40 livres tournois.

Aujourd’hui, le Village d’Olby, situé à seulement 20 minutes de Clermont-Ferrand, est habité principalement par des “rurbains”, c.à.d., qui habitent “côté rural” et qui travaillent “côté urbain”. Le siège Michelin, ainsi que ses multiples usines ne sont pas loin! Le Village reste néanmoins un des plus dynamique de tout le canton de Rochefort-Montagne, avec notamment, ses multiples Commerces & Services à proximité, ainsi que de son infrastructure sans cesse modernisée.

Nous profitons, malgré tout, d’une “Qualité de Vie” exceptionnelle ici, à Olby, et souhaitons vous la faire partager lors de votre prochain séjour chez nous!

Eglise d'Olby & Motte castraleEglise d’Olby & Motte castrale

Motte castrale ou féodaleMotte castrale vue de La Maison

Motte castrale ou féodale

Croquis de motte castrale